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  • Business is business

    1) De l'urgence à inventer "des codes", comprenons une pompe à fric.

    2) De la bio-vente aux enchères.

    Jeux (gratuit) : cherchez le point commun.

  • Mauroy

    "De mortuis, aut bonum, aut nihil." Rien, donc.

  • Clash

    Ce qui devait arriver arriva.

    Remarquable attitude d'un maire et de son conseil municipal :

    "On dit que les maires doivent être de bons républicains. Mais je suis avant tout un bon Français. Cette loi est illégitime. Je regrette qu'on nous embête avec cette loi qui divise les citoyens. Il y a d'autres priorités. Et Hollande a menti. L'an dernier, devant 17000 maires, il a dit qu'une clause de conscience serait votée. Ce n'est pas le cas."

    Evidemment les sectes LGBT s'empressent à présent de d'exiger le lynchage de l'impétrant. 

    Bref, si le bon père Ubu-Hollande en torchant sa loi scélérate pensait en finir, il s'est bien fourré le doigt dans l'oeil. Il n'a fait que s'enfoncer un peu plus vite et un peu plus profondément une grosse épine dans l'arpion. Voilà bien, tout calembour exclu, ce qui arrive quand on ne fait pas attention à ses fréquentions.

    Plus généralement, on voit bien ici l'arrogance de la culture urbaine contemporaine qui prétend imposer ses lubies intellectuelles à la campagne, qui reste encore le bastion du bon sens. La fracture existait déjà auparavant, elle n'est pas prête de se réduire avec les grenouilles de marais qu'on a pour dirigeants.

  • Le Gag du jour

    Est offert par France Info  Où l'on s'aperçoit que le mariage pour tous, contrairement à la manif pour tous, n'est finalement pas pour tous !

    On croit rêver, mais en fait non, vous ne rêvez pas. Tout espoir n'est cependant pas perdu : Ubu en effet va nous sauver de Kafka :

    "Le couple vient d'adresser une nouvelle lettre à François Hollande. Il lui demande de lever l'interdiction. Elisabeth et Eric pourraient aller jusqu'à la Cour européenne des droits de l'homme. Ils ont un espoir. Que la Cour condamne la France, comme elle a condamné la Grande-Bretagne. En 2005, elle a obligé le gouvernement britannique à autoriser un mariage entre un beau-père et une belle-fille."

    Il est quand même ironique que, là où en effet on peut se se demander si justement il ne faut pas revoir un point précis du code civil, on ne fait rien ; et que là où rien n'exigeait qu'on fît, ils firent au contraire, et ils firent très mal.