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Société - Page 5

  • Le marketing du genre

    Tim Cook a un problème : il est patron d'Apple, boîte qui n'a survécu que grâce au charisme de son fondateur-gourou, Steve Jobs - un pro du design.

    Problème : Steve Jobs est mort, Tim Cook n'a aucun charisme. Comment redresser l'équation ? C'est très simple : Tim Cook fait son "coming out", et immédiatement lui, et par répercussion Apple, re-deviennent cool, notion marketing fondamentale de ce siècle. Ayant donc par là obligatoirement le nihil obstat et l'imprimatur de tous les mass-médias, l'opération enfumage et déplumage de gogos peut continuer.

    Toute ressemblance avec une pièce de Francis Veber n'est pas fortuite ; et même est très pertinente.

  • Heavy burden

    Part des dépenses de santés * dans le PIB national en 2012 :

    France : 11%
    USA : 18%
    Royaume-Uni : 9,4%
    Allemagne : 11,3%

    * Le périmètre est définit sur la page donnée dans le lien.

  • No comment

    BBC Anti-paedophile police fight child porn 'epidemic'

    The amount of images of child sexual abuse on the internet, says [an officer from the Los Angeles Police Department] , is "beyond out of control, we're now just getting to the surface of it".

    Sinon le 21 juin prochain la LGBT va défiler pour toujours plus de transgression dans l'humain. Ils ne s'arrêteront jamais, ces enragés narcissiques ne se posent pas de limites ; il n'est pas besoin d'être devin pour savoir quelle sera leur prochaine revendication.
    Les sociétés barbares sont reconnaissables à un symptôme : elles sacrifient leurs enfants, et ce faisant elles se suicident. La LGBT ne souhaite rien d'autre qu'un retour à l'ordre barbare : c'est leur idée du progrès.

  • L'art virtuel

    Dans la même optique que la précédente note, considérons l'art. Pour se libérer des contingences de la toile, de la forme et de la lumière, c'est-à-dire du savoir-faire, fut inventé l'art abstrait. Foin de toute cette matière, virtualisons tout cela par de la peinturluration verbale. Au spectateur d'imaginer : s'il ne voit qu'une merde, c'est sa façon de penser qui est le problème.

    Voilà une aubaine unique pour tous les philistins fortunés ; cette bourgeoisie vit là une opportunité inespérée pour faire main basse sur cet art, orpheline d'une aristocratie esthète disparue.

    Mais comme le mauvais sang ne saurait que mentir, on en resta pas là. Business is business, et cet art virtuel fut pris en charge par les financiers déjà passés maître de la virtualisation.

    Il en résulte l'AC, dit encore art financier, dont la monétarisation dépasse en irrationnel et superstition le plus fourbe des produits dérivés. Car in fine, le plus dérivé des produits dérivés dérive toujours d'une base matérielle ; on ne saurait en dire autant de l'AC : il ne repose sur véritablement rien d'autre que le boniment verbal et un packaging. D'aucuns prennent cela pour la définition ultime de l'art.

  • Le XXI° ou la naissance du sur-réel

    ... et la défaite du réel. Il est intéressant de noter que les Lumières, en réfutant toute possibilité de surnaturel, ont dans les faits poignardé la raison comme nulle autre époque auparavant. La raison s'est mise à errer comme une folle depuis, amenant l'homme à nier la loi de la gravitation universelle.

    Voilà le paradoxe : notre siècle est des plus techniques, et de moins en moins matériel. Le réel est trop limité et trop imprévisible.

    Cela a commencé avec l'économie, où il s'agit de s'affranchir des impondérables pour garantir aux placements financiers des revenus stables quelques soient les aléas systémiques. On créé donc des produits dérivés, voire dérivés de dérivés, de manière à réduire le risque tout en maintenant des rendements acceptables. Virtualisation de l'économie, 

    Cela se remarque en ce moment dans le secteur de l'informatique, où il s'agit de virtualiser les infrastructures de façon à s'affranchir de ses contraintes techniques, et de l'espace. La machine physique n'est plus qu'un support anonymisé, capable d'héberger n'importe quelles applications.

    Le plus patent est l'humain : le volontarisme au bout de sa logique dégénérée veut s'affranchir du corps, devenus l'ennemi numéro un car contraignant la volonté. Le corps n'est donc plus qu'un support physique anonyme censé accueillir n'importe quelle identité (sexuelle ou que sais-je), n'importe quel moi et sur-moi.

     

    Le hic est que toutes ces virtualisations tendent à faire oublier qu'à la base, il y a la matière. De l'oubli de la matière, du réel, vient tous les désastres économiques, informatiques et humains. Car le fait est têtu.