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Société - Page 5

  • Schizo

    Dépêche AFP Mis à jour le 18/11/2014 à 15:51 Publié le 18/11/2014 à 15:49

    Première opération sur un foetus en France

    Une opération sur un foetus pour réparer la malformation congénitale appelée "spina bifida", a été réalisée pour la première fois en France, ont indiqué mardi des spécialistes du groupe hospitalier public parisien Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

    L'intervention d'une durée de 2 heures a eu lieu sous anesthésie générale en juillet dernier au 5e mois de grossesse. La maman a accouché par césarienne au 8e mois le 9 novembre. "Le bébé et sa mère vont bien", a indiqué le Pr Jean-Marie Jouannic de l'hôpital parisien Armand Trousseau.

    ...

    Le spina bifida est la malformation la plus fréquente du système nerveux central. Elle concerne en moyenne une grossesse sur 1000. Dans plus de 90% des cas, elle est diagnostiquée avant la naissance par échographie.

    Quelque 800 grossesses sont ainsi concernées chaque année en France. Si la plupart des parents optent pour l'interruption de grossesse (IMG), on estime qu'une quarantaine d'enfants naissent chaque année avec cette malformation, relève le chirurgien.

     

    Questions : Quelque chose peut-elle tantôt une personne et tantôt une non-personne  ? Un foetus est-il une personne ? S'il l'est, l'IVG/IMG est-elle légitime ? S'il ne l'est pas, cette opération est-elle légitime ? C'est-à-dire, est-il moralement acceptable que les coûts de l'opération sur une non-personne soit prise en charge par la société ?
    Pathétique de voir ces médecins s'enthousiasmer, à juste titre, d'avoir sauvé ou presque un être, tandis que leurs collègues ont la pratique inverse dans le service d'à côté. Où est la raison dans ce foutoir éthique ? Cela démontre en réalité que l'IVG est un acte intrinsèquement mauvais, puisque conduisant à ces aberrations. En bref nous sommons le législateur de s'expliquer devant les contradictions que leur loi a engendré.

  • Le marketing du genre

    Tim Cook a un problème : il est patron d'Apple, boîte qui n'a survécu que grâce au charisme de son fondateur-gourou, Steve Jobs - un pro du design.

    Problème : Steve Jobs est mort, Tim Cook n'a aucun charisme. Comment redresser l'équation ? C'est très simple : Tim Cook fait son "coming out", et immédiatement lui, et par répercussion Apple, re-deviennent cool, notion marketing fondamentale de ce siècle. Ayant donc par là obligatoirement le nihil obstat et l'imprimatur de tous les mass-médias, l'opération enfumage et déplumage de gogos peut continuer.

    Toute ressemblance avec une pièce de Francis Veber n'est pas fortuite ; et même est très pertinente.

  • Heavy burden

    Part des dépenses de santés * dans le PIB national en 2012 :

    France : 11%
    USA : 18%
    Royaume-Uni : 9,4%
    Allemagne : 11,3%

    * Le périmètre est définit sur la page donnée dans le lien.

  • No comment

    BBC Anti-paedophile police fight child porn 'epidemic'

    The amount of images of child sexual abuse on the internet, says [an officer from the Los Angeles Police Department] , is "beyond out of control, we're now just getting to the surface of it".

    Sinon le 21 juin prochain la LGBT va défiler pour toujours plus de transgression dans l'humain. Ils ne s'arrêteront jamais, ces enragés narcissiques ne se posent pas de limites ; il n'est pas besoin d'être devin pour savoir quelle sera leur prochaine revendication.
    Les sociétés barbares sont reconnaissables à un symptôme : elles sacrifient leurs enfants, et ce faisant elles se suicident. La LGBT ne souhaite rien d'autre qu'un retour à l'ordre barbare : c'est leur idée du progrès.

  • L'art virtuel

    Dans la même optique que la précédente note, considérons l'art. Pour se libérer des contingences de la toile, de la forme et de la lumière, c'est-à-dire du savoir-faire, fut inventé l'art abstrait. Foin de toute cette matière, virtualisons tout cela par de la peinturluration verbale. Au spectateur d'imaginer : s'il ne voit qu'une merde, c'est sa façon de penser qui est le problème.

    Voilà une aubaine unique pour tous les philistins fortunés ; cette bourgeoisie vit là une opportunité inespérée pour faire main basse sur cet art, orpheline d'une aristocratie esthète disparue.

    Mais comme le mauvais sang ne saurait que mentir, on en resta pas là. Business is business, et cet art virtuel fut pris en charge par les financiers déjà passés maître de la virtualisation.

    Il en résulte l'AC, dit encore art financier, dont la monétarisation dépasse en irrationnel et superstition le plus fourbe des produits dérivés. Car in fine, le plus dérivé des produits dérivés dérive toujours d'une base matérielle ; on ne saurait en dire autant de l'AC : il ne repose sur véritablement rien d'autre que le boniment verbal et un packaging. D'aucuns prennent cela pour la définition ultime de l'art.